lundi 15 avril 2013

Der Barbier von Sevilla (le barbier de Séville)

Note de service : Aujourd'hui, comme je n'ai pas trop d'images de notre soirée à l'opéra, je vais puiser dans mes connaissances acquises à la lecture de "Ciel mon doctorat" et autres sites de gifs animés pour narrer cette soirée.

 "Aujourd'hui" "Le barbier de Séville" proclament les drapeaux devant l'édifice



Pour Noël, mon frangin nous a offert à Mahällö et à moi deux places pour assister voir le Barbier de Séville à l'Opéra de Berlin.


La représentation avait lieu jeudi dernier. Pour l'occasion, Mahällö et moi nous nous étions habillés de manière élégante.


Bon choix, car nous n'avons pas vu beaucoup de monde en jean ou en pull, les costumes de soirée étaient de sortie. En particulier, les petites filles étaient en belles robes et maquillées, ce qui surprend un peu.

Le "deutsche Oper Berlin" date des années 60 et cela se voit très clairement dans le mobilier et les décorations. En particulier, dans l'amphithéâtre, les murs sont d'une couleur bois foncée, ce qui contraste beaucoup avec les sièges verts pâles... Je suis d'avis que cela a un certain charme, mais Mahällö est d'avis opposé.



Enfin, notre intérêt était pour les lieux était néanmoins limité, nous attendions avec impatience l'arrivée du chef et le début l'opéra.


Le rideau s'est levé dès les premières notes de l'ouverture. Et la couleur fût affichée dès le début, avec des apparitions de personnages incongrus (un groupe de bonne soeurs, un vieil homme avec son âne, une voiture décapotable trouvant un tracteur sur son chemin...). Le public appréciait beaucoup cela et applaudissait à tout rompre dès qu'un nouvel élément se présentait, ce qui faisait que l'on n'a pu entendre que la moitié de cette si belle ouverture...

Une reconstitution assez fidèle du public...

Fort heureusement, cela n'a pas duré longtemps et la musique a pu prendre toute sa place. Et il faut reconnaître que les chanteurs, en particulier celle qui jouait le personnage de Rosina, était très bons. Et la musique de Rossini, c'est toujours plaisant à écouter...


La mise en scène utilisait un grand nombre de figurants, en tenue d'été ou en maillots de bain, ce qui a permis de se rappeler que l'hiver est ici en train de s'achever et qu'il n'est pas incongru qu'un jour, il fasse beau... Cela dit, j'avais un peu de peine pour beaucoup de ces comédiens qui passaient trois heures sur scène à faire les mêmes actions répétitivement. En particulier, les enfants présents sur scène, qui ont passé trois heures à jouer avec une balle...

Il y a par contre des éléments dont on n'a pas compris l'utilité : la scène représentait une place de Séville avec ses magasins et un coin était occupé... par une cabine de douche. Et, au beau milieu d'un chant, une femme en bikini est apparue, a pris une douche, et s'en est retourné, sans que l'on puisse vraiment voir de lien avec l'intrigue...

 
Ou comment se faire complètement capter son attention au milieu du dénouement de l'intrigue...

En tous cas, nous avons assisté à un beau spectacle, qui nous a beaucoup plu, même si Mahällö était un peu fatiguée vers la fin...


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire